Adeline Priam
Sophrologue à Aurice, près de Mont-de-Marsan
Aide-soignante et sophrologue existentielle, j'accompagne les adultes et les adolescents dès 11 ans dans les Landes — en cabinet et en visioconférence.
Un parcours de soignante,
au service de l'humain
Je suis aide-soignante depuis plusieurs années, et c'est un métier que je continue d'exercer en parallèle de mon activité de sophrologue. C'est un métier qui vous apprend beaucoup, sur la souffrance des personnes, sur la résilience, sur la façon dont le corps et l'esprit s'influencent mutuellement à chaque instant.
J'ai accompagné des patients dans des moments difficiles, parfois les plus difficiles de leur vie. Et j'ai compris, très tôt, que la santé ne se résume pas à l'absence de maladie.
La souffrance que je voyais au quotidien n'était pas toujours médicale. Elle était souvent liée au stress accumulé, à l'épuisement, à cette impression d'être coupé de soi-même. J'ai cherché des outils pour les aider autrement. C'est comme ça que j'ai découvert la sophrologie, et que je me suis formée.
Aujourd'hui, j'exerce la sophrologie en libéral à Aurice, près de Mont-de-Marsan, dans les Landes, tout en poursuivant mon activité d'aide-soignante. Je suis engagée dans une démarche de supervision : quand on prend soin des autres, c'est pour moi une véritable responsabilité professionnelle de continuer à apprendre et à se remettre en question.


Vous rendre autonome
Mon travail, c'est de vous entraîner. Comme on s'entraîne à un geste physique, à un instrument, à une nouvelle façon de respirer. Chaque séance s'appuie sur la précédente, vous donne quelque chose à pratiquer chez vous, et vous rapproche un peu plus de l'autonomie.
En 5 à 6 séances en moyenne, vous repartez avec une pratique qui vous appartient et que vous pouvez mobiliser seul(e) dans votre quotidien : au bureau, dans les transports, le soir avant de dormir, en période de stress intense…
Je crois profondément que chaque personne a, en elle, les ressources dont elle a besoin. Mon rôle n'est pas de vous apporter quelque chose que vous n'avez pas. C'est de vous aider à retrouver accès à ce que vous avez déjà.
La sophrologie existentielle
Une approche ancrée dans le réel
Le courant que je pratique est la sophrologie existentielle. Son principe est simple : plutôt que de vous guider vers un état prédéfini, je vous accompagne à porter votre attention sur ce qui est déjà là — dans votre corps, votre respiration, vos sensations. C'est vous qui ressentez, à votre rythme, ce qui se présente à ce moment précis.
Concrètement, pendant une séance, je vous invite à diriger votre attention vers différentes zones de votre corps, vers votre souffle, vers ce que vous percevez ici et maintenant. Ce qui en ressort vous appartient entièrement : du relâchement, de l'apaisement, parfois des prises de conscience surprenantes. Chaque personne vit quelque chose de différent, et c'est exactement ce qui rend cette approche si respectueuse de qui vous êtes.
C'est une sophrologie qui vous ressemble,
parce qu'elle part de vous.
C'est une approche simple, il n'y a rien à réussir. Et souvent plus puissante, parce qu'elle respecte votre singularité. Deux personnes qui pratiquent la même séance avec moi ne vivront pas du tout la même chose.
Une relation de confiance, d'égal à égal
J'accompagne principalement des adultes : des personnes qui viennent de leur propre chef, qui ont fait le choix de prendre soin d'elles-mêmes, et avec qui je peux établir une relation de confiance d'égal à égal.
J'accueille également les adolescents à partir de 11 ans, à condition qu'ils connaissent le vocabulaire du corps humain. Pour un jeune, je vous invite à me contacter par téléphone avant de réserver : un court échange me permettra de vérifier que la sophrologie est adaptée à sa situation.
La confiance avant tout
La sophrologie permet de se laisser aller. Pas dans un état second, pas dans quelque chose d'incontrôlé, mais dans une légère modification de l'état de conscience qui assoit le sentiment de sécurité. La plupart des personnes y accèdent dès la première séance. Pour d'autres, il faut deux séances pour que le lâcher prise s'installe vraiment. Je ne précipite jamais — on avance à votre rythme.
Pas de jugement, pas d'interprétation
Ce que vous vivez pendant une séance vous appartient. Après chaque pratique, nous prenons un temps pour recueillir votre vécu (ce que vous avez perçu, ressenti, remarqué) et je l'accueille tel quel, sans chercher à lui donner un sens qui ne serait pas le vôtre — du plus basique à l'extraordinaire.
Un cadre professionnel et éthique
Je suis formée à la sophrologie existentielle et je maintiens une pratique régulière de formation et une supervision. Je travaille dans le respect de la déontologie : confidentialité absolue, respect du rythme de chaque personne, orientation vers d'autres professionnels si la situation le nécessite.
La sophrologie n'est pas une psychothérapie, ni une médecine. Elle est un accompagnement complémentaire qui peut s'articuler avec un suivi médical ou psychologique en cours.
Envie de me rencontrer ?
Si mon approche vous parle, la prochaine étape est simple : prenez rendez-vous pour une première séance individuelle. Aucun engagement. Si vous avez des questions, vous pouvez aussi m'appeler ou m'écrire.
C'est quoi, au juste ?
Une méthode d'entraînement corps-esprit créée en 1960 par le neuropsychiatre Alfonso Caycedo. La sophrologie existentielle que je pratique part toujours de vous, de ce qui est déjà là.

Ce que c'est vraiment
La sophrologie a été créée dans les années 1960 par le neuropsychiatre Alfonso Caycedo, inspiré notamment de la phénoménologie, du yoga et du bouddhisme zen. Son nom vient du grec : « sos » (harmonie, sérénité), « phren » (conscience, esprit) et « logos » (étude, science). Littéralement : la science de la conscience en harmonie.
Dans la pratique, c'est une méthode d'entraînement corps-esprit qui mobilise deux outils essentiels : la respiration et la conscience corporelle. Elle se pratique en position assise ou debout — jamais allongé comme dans l'hypnose — et dans un état de conscience légèrement modifié, entre la veille et le sommeil.
Ce que ce n'est pas
Ce n'est pas de la méditation, bien qu'elle partage avec elle l'attention portée à l'instant présent.
Ce n'est pas de l'hypnose. L'hypnose travaille principalement sur le mental : le sujet est généralement allongé et passif. La sophrologie est une méthode psycho-corporelle qui s'appuie sur la respiration et la décontraction musculaire. Je ne vous suggère rien — tout est proposition.
Ce n'est pas de la relaxation au sens strict. La sophrologie existentielle laisse apparaître ce qui est là — de l'agréable comme du désagréable — pour favoriser des prises de conscience.
Ce n'est pas une psychothérapie. Elle ne cherche pas à analyser votre passé. Elle agit sur le présent, sur ce qui est là, maintenant, dans votre corps et votre vécu.
Comment se passe une séance ?
Une séance dure environ 1h00 à 1h30, en trois temps :
- Un temps d'échange — qu'est-ce qui vous amène aujourd'hui, comment vous sentez-vous, avez-vous pu pratiquer ?
- La pratique elle-même — guidé(e) par ma voix, vous dirigez progressivement votre attention vers votre corps, votre respiration, vos sensations.
- Un temps de partage — qu'avez-vous vécu ? Qu'avez-vous perçu ? Ce moment est fondamental, c'est là que l'expérience prend sens.
Ça marche pour qui ?
Elle fonctionne pour la grande majorité des personnes qui la pratiquent avec une intention sincère. Les seuls freins sont la résistance au lâcher-prise (certaines personnes ont besoin de deux séances pour s'autoriser à l'expérimenter) et l'absence de pratique entre les séances.
La sophrologie convient autant aux personnes très stressées qu'à celles qui vont bien et souhaitent simplement prendre soin d'elles. Il n'y a pas de bon ou de mauvais profil pour commencer.
Ce que j'entends le plus souvent au cabinet :
- « Je suis stressé(e) en permanence et je n'arrive plus à décompresser, même le week-end. »
- « J'ai des douleurs au dos, dans la nuque ou aux épaules que mon médecin attribue au stress. »
- « Je dors mal depuis des mois. Je m'endors mais je me réveille, ou je n'arrive pas à m'arrêter de penser. »
- « Je suis épuisé(e) sans raison apparente. Je fonctionne, mais je ne vis plus vraiment. »
- « J'ai des angoisses, des boules dans le ventre, une nervosité que je n'arrive pas à expliquer. »
- « J'ai l'impression d'être dans ma tête en permanence et de ne plus être connecté(e) à mon corps. »
- « Je veux juste me ressourcer, prendre soin de moi, avoir un espace rien que pour moi. »
Si l'une de ces phrases vous parle, vous êtes probablement au bon endroit. La sophrologie ne règle pas tout, mais elle peut vous aider à traverser ces situations avec plus de ressources et moins de lutte intérieure.
Une profession réglementée ?
En France, le titre de sophrologue n'est pas encore réglementé au niveau national. Cela signifie qu'il est important de choisir un praticien sérieusement formé, qui respecte une déontologie professionnelle claire.
Je me suis formée à la sophrologie existentielle et je maintiens une pratique régulière de supervision. Je détiens un diplôme RNCP.
D'autres questions ? Je suis là pour y répondre.
